"Stop Killing Games" : Un politicien européen monte au créneau pour sauver nos jeux !

L’initiative Stop Killing Games reçoit un soutien politique de poids ! Nicolae Ștefănuță, vice-président du Parlement européen, s’est publiquement déclaré en faveur de cette cause, affirmant qu’il "se tient aux côtés des personnes" qui la soutiennent.

Ștefănuță a exprimé son soutien via une Story Instagram, repérée et partagée par Stop Killing Games, confirmant également sa signature de la pétition européenne. Ses mots sont clairs : "Un jeu, une fois vendu, appartient au client, pas à l’entreprise." Un message fort qui résonne avec les préoccupations de nombreux joueurs.

Un soutien politique important

Le soutien de Ștefănuță est un tournant potentiel pour l’initiative.

  • Il apporte une légitimité politique cruciale.
  • Il amplifie la voix des joueurs auprès des instances européennes.
  • Il met en lumière la nécessité d’un débat sur la propriété numérique des jeux.

Une pétition qui dépasse le million de signatures

La pétition officielle de Stop Killing Games a déjà franchi la barre symbolique du million de signatures ! Cela signifie qu’elle peut être soumise à l’UE pour vérification et potentiellement faire l’objet d’une audition publique ou d’un débat au Parlement européen. Un espoir grandit pour les joueurs soucieux de la pérennité de leurs acquisitions numériques.

L’organisateur, Ross Scott, encourage à continuer de signer pour s’assurer que le nombre de signatures reste au-dessus du seuil essentiel d’un million, une fois les doublons et les faux éliminés. Chaque signature compte !

L’industrie du jeu vidéo fait de la résistance

Malgré ce soutien politique et populaire, Stop Killing Games fait face à une opposition considérable de l’industrie du jeu vidéo. Video Games Europe, qui représente des géants comme Ubisoft, Take-Two, Warner Bros., Activision Blizzard, Microsoft et Nintendo, a publié une déclaration affirmant que les propositions de l’initiative rendraient les jeux "d’un coût prohibitif à créer".

Un argument qui ne convainc pas tous les joueurs, qui estiment avoir le droit de conserver l’accès aux jeux qu’ils ont légitimement achetés, même après la fin du support de l’éditeur.

La situation au Royaume-Uni

Au Royaume-Uni, la pétition officielle de Stop Killing Games a dépassé les 150 000 signatures, ce qui signifie qu’elle doit être examinée pour un débat au Parlement.

Malgré la réponse initiale du gouvernement, qui affirmait n’avoir "aucun projet de modifier la loi britannique sur la protection des consommateurs concernant la désactivation des jeux vidéo", la pression populaire pourrait forcer un changement de position. L’avenir de la propriété numérique des jeux reste incertain, mais la mobilisation des joueurs et le soutien politique laissent entrevoir une lueur d’espoir.

L'équipe de rédaction