Seth MacFarlane pense que Hollywood penche trop vers des récits sombres et pessimistes, et qu’il est temps de ramener l’espoir. Le créateur de Family Guy a déclaré que son propre travail, comme The Orville, est né d’un désir de créer quelque chose d’optimiste.
Il critique ouvertement l’industrie du divertissement, soulignant un déséquilibre flagrant. L’offre actuelle serait saturée d’histoires dystopiques, négligeant cruellement les récits porteurs d’espoir.
Le manque d’espoir selon Seth MacFarlane
MacFarlane souligne qu’il y a certainement des raisons d’être pessimiste, mais il déplore le manque d’histoires offrant une vision positive de l’avenir. Il se souvient avec nostalgie d’une époque où Hollywood proposait des modèles inspirants.
Il se demande où sont passés ces « plans » qui nous montraient comment bien faire les choses. L’industrie semble s’être enfermée dans une boucle de mises en garde, oubliant de proposer des perspectives d’amélioration et de réussite.
Le culte de l’anti-héros
MacFarlane critique également la fascination culturelle pour les anti-héros. Il cite Tony Soprano comme exemple, dénonçant la tendance à glorifier « la personne compliquée, foutue et accro aux drogues ».
Même lorsqu’il évoque une série qu’il apprécie, comme The White Lotus, il constate qu' »aucun des personnages principaux n’est quelqu’un que vous aimeriez être ».
Le rôle d’Hollywood : Raconter des histoires qui inspirent
Pour MacFarlane, cela révèle un problème plus profond à Hollywood : un manque de personnages auxquels on peut aspirer et de récits édifiants. Il souligne que la principale contribution d’Hollywood devrait être de raconter des histoires qui donnent de l’espoir.
Il note avec une pointe d’ironie que les opinions des célébrités ont peu d’impact sur le public, mais que leur capacité à raconter des histoires reste puissante. Il regrette que cette capacité ne soit pas utilisée de manière optimale pour inspirer les gens. Imaginez, un peu comme nos humoristes québécois qui utilisent l’humour pour dénoncer et faire réfléchir !
Et l’avenir de « The Orville »?
Quant à savoir si nous reverrons The Orville, MacFarlane indique qu’une quatrième saison est envisagée, mais rien n’est confirmé. Néanmoins, si la série revient, les fans peuvent s’attendre à ce qu’elle continue de véhiculer le ton optimiste dont Hollywood a, selon lui, plus que jamais besoin.
Besoin d’histoires positives et inspirantes
MacFarlane met en lumière le besoin crucial d’histoires positives et inspirantes dans notre société. Il ne s’agit pas de nier la réalité ou d’ignorer les problèmes, mais de proposer des alternatives, des modèles et des raisons d’espérer un avenir meilleur. Un peu comme l’optimisme contagieux qu’on retrouve chez nos voisins suisses !
Voici quelques éléments qui manquent cruellement dans le paysage audiovisuel actuel, selon l’article :
- Des personnages positifs: Des héros auxquels on peut s’identifier et dont on peut s’inspirer.
- Des récits inspirants: Des histoires qui célèbrent le courage, la persévérance et la capacité humaine à surmonter les obstacles.
- Une vision d’avenir: Des représentations d’un monde meilleur, plus juste et plus harmonieux.
Si vous êtes comme moi et que vous en avez assez des histoires sombres et désespérées, il est temps de réclamer un cinéma et une télévision plus optimistes !
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