Nos sessions gaming : communication au top… et vannes assassines !

Ce que nos experts ont poncé cette semaine dans l’univers impitoyable du gaming ! Accrochez-vous, ça va chauffer les pixels !

14 Juin : Immersion totale dans nos jeux du moment

Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire où l’on vous dévoile nos sessions de jeu les plus marquantes. Petit retard cette semaine, mais chut, on n’en parle pas ! Au programme : Bertie apprend l’importance cruciale de la communication, tandis que Tom O se perd dans les missions Free Roam de Mario Kart World.

Et vous, à quoi avez-vous joué récemment ?

Replongez dans nos précédentes aventures avec les archives de « Ce que nous avons joué » !

Split-Fiction, PS5 : Quand la communication devient une arme

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Split Fiction Review

Un niveau vers la fin m’a procuré plus de « wows » que je ne peux m’en souvenir ou les compter. Regarder sur YouTube

Je suis presque au bout de Split-Fiction – plus que le boss final (avec quelques interruptions) – et une chose me vient sans cesse à l’esprit : la communication. Difficile de passer à côté dans un jeu axé sur la coopération, mais c’est un aspect que je néglige souvent, car je joue surtout en solo. Solitaire ! Une insulte que je n’avais pas entendue depuis l’école. Du coup, je ne suis pas un pro de la communication, car je pars du principe que les autres devinent mes pensées.

Impossible de progresser dans Split-Fiction sans communiquer, à moins d’avoir une connexion télépathique avec quelqu’un, ce qui, à ma connaissance, n’existe pas encore en dehors de Donjons et Dragons. Il y a des moments où il faut prendre la parole. Mais ce n’est naturel ni pour ma partenaire ni pour moi, d’où des situations cocasses où l’on s’offusque que l’autre n’ait pas deviné ce qu’il fallait faire.

Bref, j’apprends une nouvelle compétence. J’apprends à exprimer mes pensées et à tenir l’autre informé, et c’est une révélation pour moi, une leçon bien plus importante que de vaincre le boss final de Split-Fiction.

-Bertie

Mario Kart World, Switch 2 : Quand une erreur de configuration tourne au cauchemar

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Nintendo Switch 2 – Is It Good?

Magnétique ! Regarder sur YouTube

J’ai passé un temps fou sur Mario Kart World, mais il me reste encore des défis à relever dans le mode Free Roam, et je compte bien m’y atteler. Jeudi soir, j’ai voulu boucler quelques missions P-switch, mais je suis resté bloqué sur l’une d’elles.

La mission était simple : foncer sur une portion de circuit avec un champignon doré, puis sauter sur une rampe pour franchir l’arrivée. Seul obstacle : des bombes explosives qui se dirigeaient aussi vers le but. Il fallait donc arriver avant elles.

Facile ! J’avais DK, un personnage rapide, et un kart rapide. Il suffisait d’accélérer et de gagner. Sauf que je n’y arrivais pas. Mon fils avait lancé Mario Kart World sur ma Switch 2 après l’école, et j’avais pas vu qu’il avait mis DK dans le Ribbit Revster, un kart moyen en termes de vitesse. C’est après avoir demandé de l’aide sur les réseaux sociaux que j’ai compris mon erreur.

-Tom O

Mario Kart World, Switch 2 : Le multijoueur révèle la véritable magie du jeu (et ses défauts)

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Mario Kart World – Nintendo Switch 2 – Digital Foundry Tech Review

J’espère vraiment que DF est d’accord avec mon analyse des fréquences d’images. Regarder sur YouTube

Tom m’a copié, enfin, il a écrit son article avant moi, alors je ne sais pas comment c’est possible. Bref, cette semaine, j’ai enfin joué en multijoueur à Mario Kart World – avec une manette Pro et deux Joy-Con séparés – et j’ai découvert la véritable magie du jeu.

Remarques : les performances chutent un peu, non ? C’est un détail technique, mais j’ai tellement côtoyé Tom Morgan de Digital Foundry que son œil critique a déteint sur moi. En écran partagé, le framerate semble baisser. Ce n’est pas catastrophique, mais c’est différent de la fluidité du mode solo.

Malgré tout, la magie de Mario Kart opère encore plus en multijoueur. On entend souvent parler d’injustice et d’élastique dans Mario Kart, c’est-à-dire la façon dont le jeu peut vous sortir de la course avec ses carapaces et autres armes, puis favoriser ceux qui sont à la traîne avec des bonus de vitesse. C’est frustrant, mais c’est aussi ce qui rend le jeu si amusant et compétitif. On se chambre, on se provoque, et on garde l’espoir de rattraper les premiers, même s’ils ont pris de l’avance. Sans ça, qu’est-ce qu’il reste ?

Je pense qu’il ne reste plus Mario Kart.

-Bertie

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