Phase Zero, une bouffée de nostalgie pour les fans de Resident Evil !
Dès les premières secondes, Phase Zero respire les années 90. Un détail amusant ? Un poster de l’album "Enema of the State" de Blink-182 orne le mur des vestiaires de l’hôpital. Un clin d’œil nostalgique, bien que la situation soit loin d’être joyeuse : la ville est en ruines suite à une énième épidémie de zombies, et une tempête de neige menace à l’horizon.
Ces dernières années, de nombreux jeux ont puisé leur inspiration dans les classiques de l’horreur, notamment Silent Hill et Resident Evil. Des titres comme Crow Country, Fear the Spotlight et Post Trauma ont ravivé la flamme nostalgique des joueurs. Et Phase Zero se veut la cerise sur le gâteau, comblant le vide laissé par les premiers Resident Evil.
Un Hommage Direct aux Classiques de Capcom
L’inspiration de Resident Evil est assumée : dès le lancement, un message familier aux joueurs avertis ("Ce jeu contient des scènes violentes et sanglantes") s’affiche. La voix grave qui prononce le titre lors d’une nouvelle partie, l’état de santé du personnage symbolisé par un électrocardiogramme, les caméras fixes, le système de visée et les fameuses "tank controls"… Tout y est, comme il y a trente ans !
Réveil Cauchemardesque au Cœur de l’Horreur

Guy se réveille, **entouré de zombies**. Ce sont les médecins et infirmières qui le soignaient pendant son coma ! Un réveil brutal pour le protagoniste, confronté à une ville ravagée par un virus transformant les humains en morts-vivants. L’hôpital est perdu, sans survivant. Pire encore, certains zombies ont muté en créatures plus agressives.
La situation s’aggrave : Guy découvre qu’il a été licencié et abandonné à son sort. Flint Peak sera bientôt isolée par une tempête de neige. Heureusement, notre héros sait manier les armes à feu ! Il s’arme et tente de s’échapper de l’hôpital pour trouver de l’aide.
Un Goût Amer de « Jill Sandwich »
Chaque élément de **Phase Zero** évoque Resident Evil. Lorsqu’on récupère le fusil et décapite un zombie, l’animation est un véritable voyage dans le temps : le monstre titube quelques pas avant de s’effondrer. Par défaut, le jeu n’utilise que la croix directionnelle, mais une option permet de passer aux commandes analogiques.
**Phase Zero** est un mélange de passé et de présent, privilégiant les jeux des années 90 et du début des années 2000. Des fonctionnalités modernes simplifient l’expérience, la rendant moins frustrante que les survival horrors classiques. On trouve plus de ressources et des « stations » de soin, limitant l’aspect survie.
Clins d’Œil et Innovation Discrète
Mais la philosophie des titres emblématiques est là : décors pré-calculés avec éléments 3D, inventaire limité, portes avec écrans de transition créant la tension et masquant les chargements. L’équilibre entre combats et énigmes, la recherche d’objets et leur utilisation contextuelle… Une magie opère.
* Des portes fermées à ouvrir.
* Des clés à trouver.
* Une carte à explorer.
**Phase Zero** parvient à recréer cette sensation d’accomplissement. La démo, bien que courte, offre un avant-goût prometteur. Chaque porte fermée et chaque objet nécessaire sont à portée de main, rendant la progression gratifiante.
Lacunes Techniques et Animations à Améliorer
Malheureusement, tout n’est pas aussi soigné que dans les jeux Capcom d’antan. **Phase Zero** est une production plus modeste, et les animations du personnage manquent d’impact. L’état de santé du personnage n’est pas toujours clair, contrairement à Resident Evil où le protagoniste boitait pour signaler son affaiblissement. Ici, Guy semble toujours en forme, avant de s’écrouler sans prévenir.
Humour Noir et Clin d’Œil Décalé
Le rythme est convaincant, avec des moments d’adrénaline pure où le joueur doit utiliser toutes ses munitions. Une variation introduit de nouvelles créatures, déplaçant l’horreur vers un genre plus organique, proche d’Alien et de The Thing. L’origine du virus sera dévoilée dans la version complète.
**Phase Zero** sait aussi ne pas se prendre au sérieux, à l’image des jeux Capcom qui permettaient de terminer le jeu en incarnant un morceau de Tofu géant ! Dans les extras de la démo, on peut activer le « leg only mode », où l’on incarne… des jambes ! Une situation hilarante, bien que l’absence de corps n’affecte pas le gameplay.
La date de sortie du jeu complet n’est pas encore connue. L’aventure principale alternera l’utilisation de deux protagonistes : Guy, l’ingénieur sortant du coma, et Mary, une journaliste enquêtant sur une affaire mystérieuse à Flint Peak. SPINA Studio promet une narration combinant le rythme des séries TV et le charme des survival horrors des années 90. Une promesse que l’on attend de voir concrétisée.
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