Nos Sessions Gaming : Adrénaline, Buts, Ascensions… et Vous !

Ah, le 21 juin… Une date comme une autre, sauf si vous êtes un gamer ! On se retrouve pour notre rendez-vous hebdomadaire où l’on vous raconte nos dernières aventures vidéoludiques. Cette semaine, c’est un festival : Alex devient flic, Tom O se prend pour un footballeur pro, Dom atteint l’illumination grâce à un moine virtuel, et Connor… laisse mourir quelque chose. Accrochez-vous, ça va déménager !

Qu’avez-vous donc poncez dernièrement ?

The Precinct : La loi et l’ordre… ou presque

Mon accès à internet a rendu l’âme. Une catastrophe ! On réalise à quel point on est dépendant de cette connexion. Presque tous mes jeux nécessitent une validation en ligne. Alors, face à cette panne, il fallait trouver une alternative hors ligne.

Heureusement, j’avais The Precinct installé, grâce à une recommandation d’un ami. C’est rare, alors je l’avais téléchargé, puis… oublié. Destin !

The Precinct est un jeu étonnant. Clairement inspiré des premiers Grand Theft Auto en 2D, il propose une vue du dessus dans une ville ouverte. Sauf que cette fois, on incarne la police !

Police Quest : Nostalgie et Procédure

Les échos de Police Quest se font sentir dans le côté procédural du jeu. L’accent est mis sur les règles. On patrouille dans les rues, verbalise les voitures mal garées, sermonne les graffeurs. On peut faire preuve de discernement : arrêter, donner une amende ou simplement avertir un chauffard ? Le but est de respecter la loi, d’utiliser la force uniquement en cas de nécessité. Bien sûr, il y a aussi des fusillades et des courses poursuites, mais le charme réside dans les détails.

J’ai joué quelques heures seulement, mais c’est prometteur. Reste à voir si le jeu ne devient pas répétitif. Mais pour un titre choisi par défaut, c’est un bon début.

<img src="https://www.laportedesjeux.fr/wp-content/uploads/2025/04/hqdefault.jpg" alt="The Precinct" style="width:100%; max-width:600px;">
<figcaption>Trailer de The Precinct.</figcaption>

Rematch : Le foot, la rage et le sabotage

"Les idiots sont en train de gagner." Les fans de comédies britanniques reconnaîtront cette phrase. Elle résume parfaitement mon expérience avec Rematch, un jeu de foot en 3 contre 3 (parfois 4 ou 5). C’est un jeu en ligne et croyez-moi, les joueurs mettent mes nerfs à rude épreuve.

Dans l’esprit du foot de cour d’école, les gardiens sont interchangeables. Si un joueur quitte la zone du but, il devient un joueur de champ classique, et un autre peut enfiler les gants par magie et se préparer à plonger. En théorie, c’est génial. Mais en pratique, ça encourage les joueurs à se balader sur le terrain.

Mbappé ou Manchot : Le Dilemme du Gardien

On est encore aux débuts de Rematch. J’espère que les joueurs apprendront de leurs erreurs. Un gardien discipliné est bien plus efficace qu’un joueur qui se prend pour Mbappé, se fait désarmer par le premier attaquant et laisse le but grand ouvert. Chapeau pour l’audace, mais c’est du sabotage ! Mes coéquipiers marquent plus de points que moi, c’est aberrant.

Bravely Default: Flying Fairy HD Remaster : L’appel des invocations

"Je viens d’invoquer ton Tiz," me dit un ami. "Il a one-shot le boss que j’affrontais !" Mmm. Oui. Bien. Mes sbires font leur boulot. C’était mon moment préféré dans le Bravely Default original sur 3DS : utiliser les éléments sociaux pour contourner le grind.

Mais en réalité, c’est le jeu qui est conçu ainsi. Les développeurs de Square Enix ont intelligemment équilibré ce RPG à la Final Fantasy. Les invocations d’amis super puissantes peuvent trivialiser les combats de boss les plus difficiles. Après quelques heures de jeu, on peut personnaliser ses attaques ultimes avec des noms, des effets et des animations uniques.

"Get Fisted" : L’art subtil du moine

Mon Tiz, par exemple, est un moine boosté qui inflige 4x plus de dégâts aux ennemis humains (ce qui est le cas de nombreux boss) et applique des débuffs. Mon ami a utilisé ça à bon escient. L’attaque que j’ai créée s’appelle "Get Fisted". Les moines seront moines. Il faut quand même faire attention aux mécaniques du jeu (de nombreux boss ont plusieurs ennemis, et une invocation n’en éliminera qu’un seul).

Un autre avantage est qu’en se connectant avec des amis, on peut reconstruire une ville en jeu. Rassemblez 10 PNJ ou personnes de votre liste d’amis, placez-les dans la boutique et faites-les travailler pendant 45 minutes, et vous pourrez acheter de nouvelles marchandises à des marchands itinérants. Investissez suffisamment dans la boutique d’armes, par exemple, et vous pourrez obtenir des objets de fin de partie dès 10 heures de jeu.

<img src="https://www.laportedesjeux.fr/wp-content/uploads/2025/04/hqdefault.jpg" alt="Bravely Default" style="width:100%; max-width:600px;">
<figcaption>Trailer de Bravely Default Flying Fairy HD Remaster.</figcaption>

Let it Die : L’étrange beauté de la mort

De temps en temps, je me souviens d’une info sur l’industrie du jeu vidéo et ça me lance dans une spirale infernale. Let it Die a été cette spirale pour moi récemment.

J’aime beaucoup Let it Die ! C’est un jeu d’action super bizarre et charmant avec un mode multijoueur qui permet aux autres joueurs d’envahir votre base pour piller vos ressources. Ça a l’air simple, mais c’est un jeu Grasshopper Manufacture, donc il y a une dame obsédée par les champignons, on tire des corps différents d’une chaîne de sacs mortuaires, et la Mort est notre compagnon.

Le jeu reste très amusant. C’est un titre free-to-play donc il y a des microtransactions, mais je n’ai jamais ressenti le besoin d’en acheter. Est-ce qu’il est parfait ? Absolument pas. Il a des défauts et peut être répétitif, mais il a une âme.

<img src="https://www.laportedesjeux.fr/wp-content/uploads/2025/04/hqdefault.jpg" alt="Let it Die" style="width:100%; max-width:600px;">
<figcaption>Trailer de Let it Die.</figcaption>

Deathverse : Un spin-off oublié

Il y avait un spin-off multijoueur PvP appelé Deathverse: Let it Die qui a eu une durée de vie très courte. Ce n’était pas génial, mais ça avait cette âme que j’aimais. Le jeu a été retiré du marché il y a quelque temps et il est en cours de refonte. Je sais qu’on ne peut pas maintenir un jeu en ligne avec seulement 100 joueurs, mais Deathverse me manque de temps en temps.

Bref, Let it Die est un petit jeu détonnant qui a eu des années de mises à jour gratuites, alors si vous n’avez rien de mieux à faire ce week-end, pourquoi ne pas l’essayer !

L'équipe de rédaction