Jackie Chan balance : Hollywood a perdu son âme, l’argent a remplacé la passion

Le constat amer de Jackie Chan sur Hollywood

« Je pense que les anciens films sont meilleurs qu’aujourd’hui. Maintenant, beaucoup de grands studios ne sont pas des cinéastes, mais des hommes d’affaires. Ils investissent 40 millions et pensent : ‘Comment puis-je les récupérer ?’ Et il ne faut surtout pas dépasser ce budget. Il est très difficile de faire un bon film maintenant. »

Une carrière construite sur la polyvalence et l’ingéniosité

S’entretenant avec le directeur du festival de Locarno, Giona Nazzaro, Chan a évoqué sa carrière de plusieurs décennies, de ses débuts dans le cinéma de Hong Kong à ses cascades les plus folles, et comment il a appris presque tous les métiers sur un plateau : acteur, réalisateur, chorégraphe de cascades, monteur, et plus encore. Un vrai touche à tout à la mode québécoise !

« Dans toute l’Asie, seuls deux réalisateurs peuvent tout faire : l’écriture, la réalisation, le jeu d’acteur, la coordination des cascades, les combats et le montage. Seulement deux. L’un est Sammo Hung, le deuxième est Jackie Chan. Et je suis meilleur parce que je sais chanter. »

De cascadeur à chanteur : une évolution stratégique

Chan a expliqué que le chant n’était pas seulement un passe-temps. Au début de sa carrière, il a réalisé que réaliser constamment des cascades dangereuses n’était pas viable à long terme.

« Je ne peux pas faire ça éternellement. C’est trop dangereux. Partout où j’allais, on me demandait comment frapper et donner des coups de pied. Je me suis dit : que dois-je faire ? Je devrais apprendre à chanter. Alors j’ai commencé à essayer d’apprendre à chanter. Je veux être le Robert De Niro asiatique. » Imaginez un peu Chan reprendre « La Bohème » !

Le pari risqué qui a changé la donne : Rush Hour

Au début des années 2000, Chan était de plus en plus frustré par Hollywood. Il a dit qu’il ne parvenait pas à se connecter avec le public américain et qu’il en avait assez de se voir proposer des scénarios médiocres. Il était prêt à abandonner jusqu’à ce qu’un dernier pari change tout. Ce pari était Rush Hour.

« Rush Hour. C’était la dernière tentative. Si ça ne marche pas, alors j’arrête. Je pense que Rush Hour a changé la culture. » Un film qui a propulsé Chan au rang de star mondiale, et qui a marqué toute une génération de fans.

Un pont culturel entre les États-Unis et la Chine

Cela a également confirmé son objectif d’être « un pont interculturel entre les États-Unis et la Chine ». Chan était à Locarno pour recevoir le prestigieux prix Pardo alla Carriera du festival pour l’ensemble de sa carrière, avec des projections de ses classiques de réalisation Project A et Police Story.

Malgré toutes les distinctions, ses mots portaient un message clair : Hollywood a peut-être l’argent, mais il est en train de perdre son âme.

Quelques pépites de sagesse de Jackie Chan :

  • L’importance de la créativité et de la passion dans le cinéma.
  • La nécessité de ne pas se laisser guider uniquement par des considérations financières.
  • L’intérêt de la polyvalence et de l’apprentissage de différents métiers.
  • La capacité à se réinventer et à trouver de nouvelles voies pour prolonger sa carrière.
  • L’importance des échanges culturels et du dialogue entre les civilisations.

À Locarno, Jackie Chan a partagé sans détour ses réflexions sur l’état actuel du cinéma hollywoodien. La légende des films d’action a déclaré devant une foule dense que les grands studios avaient perdu le contact avec la créativité, remplaçant la passion par des priorités purement financières.

Le constat amer de Jackie Chan sur Hollywood

« Je pense que les anciens films sont meilleurs qu’aujourd’hui. Maintenant, beaucoup de grands studios ne sont pas des cinéastes, mais des hommes d’affaires. Ils investissent 40 millions et pensent : ‘Comment puis-je les récupérer ?’ Et il ne faut surtout pas dépasser ce budget. Il est très difficile de faire un bon film maintenant. »

Une carrière construite sur la polyvalence et l’ingéniosité

S’entretenant avec le directeur du festival de Locarno, Giona Nazzaro, Chan a évoqué sa carrière de plusieurs décennies, de ses débuts dans le cinéma de Hong Kong à ses cascades les plus folles, et comment il a appris presque tous les métiers sur un plateau : acteur, réalisateur, chorégraphe de cascades, monteur, et plus encore. Un vrai touche à tout à la mode québécoise !

« Dans toute l’Asie, seuls deux réalisateurs peuvent tout faire : l’écriture, la réalisation, le jeu d’acteur, la coordination des cascades, les combats et le montage. Seulement deux. L’un est Sammo Hung, le deuxième est Jackie Chan. Et je suis meilleur parce que je sais chanter. »

De cascadeur à chanteur : une évolution stratégique

Chan a expliqué que le chant n’était pas seulement un passe-temps. Au début de sa carrière, il a réalisé que réaliser constamment des cascades dangereuses n’était pas viable à long terme.

« Je ne peux pas faire ça éternellement. C’est trop dangereux. Partout où j’allais, on me demandait comment frapper et donner des coups de pied. Je me suis dit : que dois-je faire ? Je devrais apprendre à chanter. Alors j’ai commencé à essayer d’apprendre à chanter. Je veux être le Robert De Niro asiatique. » Imaginez un peu Chan reprendre « La Bohème » !

Le pari risqué qui a changé la donne : Rush Hour

Au début des années 2000, Chan était de plus en plus frustré par Hollywood. Il a dit qu’il ne parvenait pas à se connecter avec le public américain et qu’il en avait assez de se voir proposer des scénarios médiocres. Il était prêt à abandonner jusqu’à ce qu’un dernier pari change tout. Ce pari était Rush Hour.

« Rush Hour. C’était la dernière tentative. Si ça ne marche pas, alors j’arrête. Je pense que Rush Hour a changé la culture. » Un film qui a propulsé Chan au rang de star mondiale, et qui a marqué toute une génération de fans.

Un pont culturel entre les États-Unis et la Chine

Cela a également confirmé son objectif d’être « un pont interculturel entre les États-Unis et la Chine ». Chan était à Locarno pour recevoir le prestigieux prix Pardo alla Carriera du festival pour l’ensemble de sa carrière, avec des projections de ses classiques de réalisation Project A et Police Story.

Malgré toutes les distinctions, ses mots portaient un message clair : Hollywood a peut-être l’argent, mais il est en train de perdre son âme.

Quelques pépites de sagesse de Jackie Chan :

  • L’importance de la créativité et de la passion dans le cinéma.
  • La nécessité de ne pas se laisser guider uniquement par des considérations financières.
  • L’intérêt de la polyvalence et de l’apprentissage de différents métiers.
  • La capacité à se réinventer et à trouver de nouvelles voies pour prolonger sa carrière.
  • L’importance des échanges culturels et du dialogue entre les civilisations.
L'équipe de rédaction